Budget fédéral 2021-2022 : l’INRS salue les investissements en recherche et le soutien à la communauté étudiante

20 avril 2021 | Andrée-Anne Stewart

Mise à jour : 30 avril 2021

L’INRS salue les investissements, notamment ceux en recherche et en soutien aux étudiantes et aux étudiants, annoncés par le gouvernement du Canada dans le cadre du budget 2021-2022.

Photo : Josée Lecompte

L’Institut national de la recherche scientifique (INRS) souligne particulièrement le financement total de 2,2 milliards de dollars sur sept ans pour renforcer le secteur de la biofabrication et des sciences de la vie au Canada.

« Cet important soutien permettra d’enrichir le bassin de talents, de développer le réseau de la recherche au Canada, et de stimuler la croissance des entreprises qui œuvrent dans le domaine des sciences de la vie. »

Luc-Alain Giraldeau, directeur général de l’INRS

De plus, en tant qu’établissement universitaire de recherche et de formation, l’INRS se réjouit des différentes initiatives en appui à la communauté étudiante, que ce soit en matière d’aide financière aux études, de bourses ou de bonification de l’offre de stages intégrés en milieu de travail, qui favorisent l’apprentissage en cours d’emploi et fournissent aux entreprises du soutien pour développer des talents.

L’INRS salue également les investissements dans des secteurs clés pour le développement de notre société, incluant la transition énergétique, l’intelligence artificielle et la mise sur pied d’une stratégie quantique nationale.

Par ailleurs, l’INRS tient aussi à souligner la part importante du budget consacrée à la santé mentale de la communauté étudiante, aux préoccupations en matière de violences fondées sur le genre, à la diversité et à l’inclusion, aux Peuples autochtones et aussi la promotion des langues officielles.

« Ce sont des éléments qui sont chers à notre communauté et nous sommes heureux que le gouvernement du Canada y accorde une place importante dans son budget 2021-2022. »

Luc-Alain Giraldeau

En terminant, l’INRS applaudit le gouvernement du Canada pour la décision de mettre en place un système pancanadien d’apprentissage et de garde des jeunes enfants, une initiative inspirée du modèle québécois qui a été en partie imaginé et conçu grâce aux travaux menés à l’INRS.