Les filles et les sciences : les femmes de science de l’INRS s’impliquent

27 février 2013

( mise à jour : 17 septembre 2020 )


L’événement « Les filles et les sciences : un duo électrisant » pour la région de Québec s’est déroulé le samedi 16 février 2013 sur le campus de l’Université Laval. Environ 150 jeunes filles du niveau secondaire ont participé aux activités, qui visaient à les intéresser à l’univers des sciences et des technologies.

 

La proportion féminine dans le milieu des sciences et des technologies tirant toujours un peu de la patte, l’objectif était de faire découvrir aux adolescentes des possibilités de carrières excitantes et qui sortent de l’ordinaire.

 

Le Centre Eau Terre Environnement de l’INRS était représenté par une équipe d’une quinzaine de bénévoles, principalement des étudiant-e-s : animatrices et animateurs d’ateliers ou de kiosque, accompagnatrices, etc.

 

En avant-midi, on présentait des ateliers allant des Olympiques de l’eau à un atelier sur l’ADN présenté sous forme de scène de crime jusqu’à la modélisation des formations géologiques dans un bac à sable ou de pâte à modeler. Il y en avait pour tous les goûts et… des heures de plaisir. Mieux encore, à peu près tous les grands domaines de recherche du centre y étaient représentés.

 

Par la suite, les équipes de filles (une demi-douzaine par groupe) partaient à la découverte d’autres aspects de la science et de la technologie grâce à une foule de kiosques d’information. Pour conclure le tout, un défi technique était proposé (que l’équipe des bénévoles de l’INRS a tenté de relever) : construire une tour pouvant porter le poids d’un cantaloup avec des brochettes et des morceaux de styromousse. Pas si simple que cela.

 

L’activité aura permis aux adolescentes de rencontrer des femmes (et des hommes) passionnés par ce qu’ils font, et aux bénévoles, de découvrir leur grande capacité à vulgariser et à allumer le goût de la découverte chez les plus jeunes. Un échange de bons procédés…

 

Merci à la super équipe d’animation du centre, au Service des études supérieures et postdoctorales, au professeur Lyal Harris, à la Commission géologique du Canada et à tous les autres intervenants qui se sont impliqués pour faire de cette activité une belle réussite collective.