Martin Chenal remporte la 2e place au concours Ma thèse en 180 secondes 2020

Publié par Sophie Laberge

20 novembre 2020

( mise à jour : 20 novembre 2020 )

Martin Chenal, étudiant au doctorat en biologie sous la direction du professeur Frédéric Veyrier, a remporté la deuxième place le 19 novembre dernier, lors de la finale nationale de Ma thèse en 180 secondes, recevant ainsi un prix d’une valeur de 1 100 $.

Martin chenal étudiant au doctorat en biologie à l’INRS

Organisé par l’Acfas, ce concours permet à des doctorantes et des doctorants de présenter leur sujet de recherche en termes simples à un auditoire profane et diversifié. Chaque étudiante et étudiant doit faire, en trois minutes, un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur son projet de recherche.

« Je suis très fier de contribuer à ma façon au rayonnement de l’INRS, qui n’a rien à envier aux grandes universités canadiennes », a déclaré Martin Chenal qui a remporté le concours institutionnel, en juin dernier, avec sa présentation « Caractérisation de la protéine GspA chez Neisseria meningitidis : un régulateur important de la compétence ».

« Je me suis découvert un talent pour la communication scientifique en présentant mon projet et mes résultats de recherche à mes premiers congrès scientifiques, souligne l’étudiant du Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie. Ces derniers, souvent associés à mon domaine de recherche, se composent d’un public expert pour qui la vulgarisation n’est peu ou pas nécessaire. J’ai donc voulu répéter l’expérience avec un défi supplémentaire, en vulgarisant pour le grand public. Ma thèse en 180 secondes est le concours parfait pour développer cette aptitude ».

Les travaux de Martin Chenal portent sur l’évolution des bactéries du genre Neisseria, et tout particulièrement sur le pathogène N. meningitidis, responsable de la méningite. Il s’intéresse plus spécifiquement à la GspA, une toute petite protéine auparavant inconnue. Malgré sa minuscule taille, cette protéine semble avoir des fonctions très importantes chez N. meningitidis, en plus d’affecter la capacité de la bactérie à causer des maladies (sa virulence). À terme, il espère étendre ses connaissances à une autre Neisseria pathogène, N. gonorrhoeae, responsable de la gonorrhée,pour qui la propagation rapide de résistances aux antibiotiques en fait une priorité urgente de recherche selon l’Organisation mondiale de la santé et le Centers for Disease Control and Prevention.

Félicitations !