Regards québécois sur l’immigration et l’ethnicité

Publié par Gisèle Bolduc

18 avril 2018

( mise à jour : 11 octobre 2020 )

Le Centre d’études ethniques des universités montréalaises (CEETUM) marque ses 25 ans d’existence en publiant le livre L’immigration et l’ethnicité dans le Québec contemporain coécrit par cinq de ses membres éminents. La professeure Annick Germain de l’INRS est l’une des coauteurs de ce livre  qui met en lumière « l’apport théorique des recherches du Centre dans les domaines de l’ethnicité et du pluralisme, mais aussi leur résonance dans les débats publics sur les enjeux qui ont marqué les dernières décennies ».

Regards québécois sur l’immigration et l’ethnicité


Explorer les interfaces ville et ethnicité

La professeure Germain signe le chapitre intitulé « Habiter la ville et la transformer », montrant le rôle du CEETUM dans le rapprochement de l’urbanisme et des études ethniques. Elle met en évidence les sujets qui ont interpellé les chercheurs durant cette période, notamment les commerces ethniques et la gestion municipale de la diversité. Ceux-ci ont aussi mené des études comparatives sur les trajectoires résidentielles des populations immigrantes et des minorités visibles et se sont intéressés à la cohabitation interethnique dans divers milieux résidentiels.  


Ethnicité, migration, discrimination et religion

Publié dans la collection « Pluralismes » des PUM, ce livre comprend quatre autres chapitres qui invitent à réfléchir sur les enjeux au cœur des travaux menés au CEETUM et qui ont façonné son identité :   

  • Au cœur des dynamiques sociales : l’ethnicité (Danielle Juteau)
  • Les théories migratoires à l’épreuve du temps (Victor Piché)
  • Un nouveau regard sur la discrimination (Victor Piché et Jean Renaud)
  • La religion en question (Deirde Meintel)


À propos du CEETUM

Créé en 1992, le CEETUM relève de quatre universités partenaires : l’Université de Montréal, qui en assure la gestion, l’UQAM, l’Université de Sherbrooke et l’INRS. Il regroupe des chercheurs universitaires spécialisés dans l’étude des relations ethniques d’ici et d’ailleurs dans le monde. En plus de soutenir les activités d’enseignement et de recherche, il entretient des relations étroites avec des membres provenant d’organismes gouvernementaux ou des milieux de pratique dans les domaines des relations ethniques, de l’immigration, de la gestion de la diversité, et de la lutte contre le racisme et la discrimination. ♦