Visite de deux lauréats de l’Expo-sciences autochtone

2 octobre 2012

( mise à jour : 17 septembre 2020 )


Le 24 septembre 2012, le Centre INRS–Institut Armand-Frappier a accueilli Émilie Philippe et Simon Bussière-Launière, récipiendaires du 1er prix dans la catégorie 4e et 5e secondaires de la 12e finale provinciale de l’Expo-sciences autochtone. Le projet L’utilité des champignons dans la médecine,  qui leur a valu la 1re place, portait sur l’utilisation de champignons dans la fabrication de médicaments contre certaines maladies.

 

Cette visite constitue le prix offert par l’Université du Québec et ses établissements aux lauréats du 1er prix qui proviennent cette année de l’école secondaire Kassinu Mamu de Mashteuiatsh. Accompagnés par la professeure Marie-Ève Vanier, Émilie et Simon ont d’abord été accueillis par le directeur scientifique de l’INRS, le professeur Alain Fournier. Amorcée au Centre national de biologie expérimentale, leur visite s’est poursuivie dans les laboratoires des professeurs Alain Fournier (chimie médicinale et pharmacologie),  Charles M. Dozois (microbiologie et immunologie), Éric Déziel (microbiologie et multicellularité bactérienne), Nicolas Doucet (ingénierie des protéines), Christiane Ayotte (contrôle du  dopage) et Cathy Vaillancourt (grossesse et toxicologie). 

 

C’est sous le thème « Intendants de la terre/Protecteurs de la terre » que s’est déroulée, en mai 2012, cette finale provinciale de l’Expo-sciences autochtone qui regroupait plus de 80 jeunes scientifiques gagnants des projets de l’expo-sciences des différentes écoles des Premières Nations du Québec.Elle a offert aux jeunes l’occasion d’élaborer des projets scientifiques en fonction d’un thème précis, mettant ainsi à profit leurs aptitudes de scientifiques, de communicateurs et d’entrepreneurs. ♦

 

Photo

Dans l’ordre habituel, la directrice du Service à la planification, à l’international et au développement de l’INRS, Dalida Poirier,  la lauréate Émilie Philippe, la professeure Marie-Ève Vanier, le lauréat Simon Bussière-Launière et le directeur scientifique de l’INRS, Alain Fournier.