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Projets réalisés 2025-2026

Voici les projets de l’INRS financés par le Fonds de soutien à la recherche du gouvernement du Canada qui ont été réalisés pour l’année 2025-2026.

Fonds de soutien à la recherche

i) Phase 5 des rénovations de l’édifice 18 et début des rénovations de l’édifice 12 du campus Laval 

L’INRS a débuté la réalisation de son plan directeur immobilier (PDI) concernant ses quatre centres actuels et ses services de l’administration. Le plan inclut notamment le déménagement du centre EMT de Varennes et Bonaventure vers le campus Laval de l’INRS où est situé le Centre AFSB, et qui vise à consolider l’infrastructure et renforcer la masse critique de recherche de l’INRS. Ce rapprochement physique favorisera la recherche intercentre et intersectorielle, faisant écho aux priorités de l’INRS énoncées dans son plan stratégique. Les activités et travaux préparatoires au déménagement du centre EMT ont débuté en 2023. La phase 5 de rénovation de l’édifice 18 a été complétée en 2025 et le transfert des équipes d’épidémiologie du bâtiment 12 au bâtiment 18 ainsi que le déménagement des services matériels et informatiques dans l’édifice 70 ont été finalisés à l’automne 2025. Les travaux sur le bâtiment 12, en préparation du déménagement du secteur Télécommunications du centre EMT de Bonaventure au Campus de Laval ont été amorcés pour accueillir les équipes de recherche en décembre 2026.  

ii) Poursuite du développement technologique : migration de SOFE vers SAFIRH

Dans un souci d’arrimage et d’interopérabilité entre les systèmes de suivi et gestion du financement de la recherche de l’UQ et de ces constituantes, le remplacement du système financier (SOFE) par le système SAFIRH a débuté. La transition vers SAFIRH a commencé à l’automne 2024 et s’est poursuivie pendant le reste de l’année 2024-2025. La transition a été complétée au début mai 2025.

La mise en opération, la vérification et le développement des processus permet maintenant de bénéficier du soutien offert par l’équipe du centre de services communs de l’Université du Québec, de la mise en commun des systèmes d’information, et économie d’échelle, tout en améliorer les processus de l’INRS dans une perspective de transformation numérique.

Comme prévu, l’embauche de deux personnes (une dans le service des ressources humaines et une dans le service des finances), a été prolongée en 2025-2026 pour instaurer le principe de personne « Pilote fonctionnel » SAFIRH dans les deux volets du système (RH-Paie et finance). Ces 2 ressources assurent la formation, la migration des modules et l’évolution de SAFIRH et le support aux usagers. Ces personnes seront les personnes-ressources du système SAFIRH de ces deux services pour l’ensemble de l’administration de la recherche à l’INRS.

iii) Amélioration de la réseautique à l’INRS

Un projet majeur débuté en 2024-2025 est la modernisation du réseau Wi-Fi pour toute l’organisation. L’objectif est d’offrir une couverture, complète, fiable à partir de tout endroit dans les locaux de l’INRS, et ce, à l’ensemble de la communauté de recherche de l’INRS. En 2025-2026, l’ensemble du réseau Wi-Fi de l’INRS a été mis à niveau, avec l’exception du campus Laval qui sera finalisé en 2026-2027.

iv)  Rehaussement de l’infrastructure technologique à l’INRS

Le rehaussement et le remplacement de toute l’infrastructure technologique, que ce soient les serveurs, le stockage ainsi que tous les commutateurs principaux (CoreSwitch) ont été complétés. Ce projet visait à mettre à jour l’infrastructure technologique tout en permettant éventuellement de pouvoir offrir plus de services à la recherche pour du traitement et de stockage de données.

v) Refonte du curriculum vitae institutionnel : CV narratif et identifiant pérenne ORCID

l’INRS a entrepris une refonte majeure du format du CV institutionneldu corps professoral. En cohérence avec les orientations annoncées notamment par les organismes subventionnaires fédéraux et provinciaux, le nouveau CV institutionnel migrera vers une forme de CV narratif, accompagné d’un lien vers l’identifiant pérenne Open Researcher and Contributor ID (ORCID). Au-delà d’un changement de format, le CV narratif constitue un changement important dans la culture académique. En s’associant aux autres établissements de recherche (universités et centres de recherche) canadiens membres du Réseau impact recherche Canada (RIRC), auquel l’INRS s’est joint en 2024, l’INRS désire de déployer une série de mesures d’accompagnement de sa communauté de recherche. Afin d’être préparé pour les premiers concours exigeant un CV narratif, l’INRS a offert des formations sur les principes et objectifs des CV narratifs ainsi que des ateliers de rédaction et a développé conjointement avec les homologues du RIRC des guides et des répertoires de références.

L’utilisation de plus en plus importante de l’identifiant pérenne ORCID par la communauté de recherche internationale (application à des appels à projets d’organismes subventionnaires, dépôt ou révision de manuscrits scientifiques, découvrabilité des chercheurs et chercheuses, etc.) amène l’INRS à déployer une stratégie institutionnelle d’accompagnement du corps professoral dans l’utilisation responsable et efficiente de la plateforme ORCID. Membre du Consortium Canadien ORCID-CA depuis février 2025, l’INRS a implanté le Portail membre ORCID de l’INRS, développer un guide destiné au corps professoral sur l’utilisation d’ORCID et développé des passerelles informatiques (API) vers ORCID pour le répertoire des financements de la recherche (IFR) et le dépôt institutionnel (Espace INRS).


iv) Favoriser la relève au niveau des ententes de partenariats et de propriété intellectuelle (brevets, ententes de licences, etc.)

Afin de favoriser la relève au sein du Service juridique, une conseillère juridique juniore a été embauchée EN 2024-2025 pour se former auprès des ressources séniores en place dans le service. La personne embauchée s’est impliquée, entre autres, dans l’administration des ententes de partenariat avec l’industrie, en particulier au niveau de la propriété intellectuelle. Cette embauche a permis la continuité du soutien offert aux membres du corps professoral en lien avec les aspects juridiques découlant des partenariats et de la valorisation de la recherche (c.-à-d. ententes partenariales, ententes de licences, etc.). En 2025-2026, la personne embauchée a travaillé de concert avec les services de l’INRS impliqués dans les aspects des ententes partenariales, entre autres le Service des partenariats stratégiques et de soutien à l’innovation et le Service à la recherche, et développera des outils et formations pour les professeures et professeurs qui travaillent avec des partenaires, autant privés que publics.

Subvention de projet supplémentaire

Après trois années d’existence, le Service des partenariats stratégiques et du soutien à l’innovation détient une meilleure connaissance des actions à poser et des lieux à investir pour accroître les retombées de la recherche dans les milieux preneurs. Les développements à poursuivre s’articulent autour de deux grands axes d’activités : 1) offrir un accompagnement stratégique aux chercheur.euse.s de l’INRS afin de les aider à approcher, développer et entretenir une relation avec des partenaires de recherche dans le cadre de projets d’envergure, 2) soutenir les chercheur.euse.s dans le déploiement d’innovations sociales et technologiques à fort potentiel d’impact pour les milieux. 

Les projets proposés dans le cadre de la subvention de projet supplémentaire s’inscrivent sur un horizon de trois ans (2024-2027) et visent à atteindre trois principaux objectifs :

v) Générer des opportunités institutionnelles et structurantes de partenariat en lien avec des créneaux stratégiques pour les milieux

À travers cet objectif, le SePSSI vise à exercer un leadership mobilisateur afin de repérer des opportunités de partenariat porteuses et structurantes pour les chercheur.euse.s de l’INRS en lien avec les besoins exprimés par les milieux. Ce travail, qui implique à la fois d’être présent dans les milieux et de contribuer à monter des projets d’envergure au côté de collectif d’acteurs, suppose un investissement de longue haleine et des ressources dédiées capables de naviguer dans des univers aussi différents que complexes. L’exercice visant à dégager 4 ou 5 créneaux stratégiques mettant en valeur les forces de l’INRS sur le plan des expertises et des maillages souhaités avec les milieux a été complété et ces créneaux ont été intégrés dans le programme scientifique de l’INRS 2025-2030. L’embauche d’une nouvelle ressource a été devancée à 2025-2026 pour l’établissement de l’Unité Mixte de Recherche du Haut-Richelieu portant sur la recherche et l’innovation en défense (aligné avec le créneau polycrises du programme scientifique institutionnel)

vi) Accroître l’accès aux expertises et recherches de l’INRS en lien avec des projets porteurs et stratégiques

Afin d’inciter les partenaires potentiels et milieux preneurs à solliciter l’expertise de l’INRS, une vitrine web développée à leur intention s’avère une nécessité. Toutes les universités se réclament de s’attaquer aux grands défis de société à travers leurs recherches. Pour les partenaires, il n’est donc pas évident de s’y retrouver à savoir qui détient quelle expertise sur quoi, et encore moins de distinguer quelles sont les contributions distinctives de chaque établissement sur un enjeu particulier. Sur la base de l’exercice d’identification de créneaux stratégiques pour l’INRS fait pour le programme scientifique institutionnel, des tuiles web seront élaborées afin de mettre en exergue les expertises, partenariats et retombées de l’INRS sur ces enjeux-clés de façon conviviale et attrayante. Des histoires d’impact devront être travaillées pour accompagner ces contenus afin de témoigner des contributions de l’INRS au sein des communautés. Une première section sur la filière batterie a été publiée. Ce projet est en cours pour finalisation en 2026-2027.     


vii) Créer un hub de mobilisation des connaissances institutionnelles et de soutien à l’innovation sociale

L’INRS joue déjà un rôle rassembleur dans l’écosystème de la recherche et de l’innovation au Québec. Dans plusieurs projets, il met à contribution les expertises de sa communauté, mais également celle d’autres établissements d’enseignement supérieur et des partenaires des milieux pour mobiliser des connaissances à valeur ajoutée en soutien à l’innovation, la prise de décision ou l’amélioration des pratiques. En créant un hub de mobilisation des connaissances institutionnelles et de soutien à l’innovation sociale, le SePSSI s’inscrit dans cette mouvance et pousse plus loin la logique en aspirant à faire de l’INRS un véritable espace de référence scientifique. Cette initiative consiste à proposer un guichet unique d’expertise pour les ministères, municipalités, entreprises privées, ou organismes communautaires. À la demande de ces groupes, le SePSSI réunira des chercheur.euse.s et étudiant.e.s de sa communauté, mais aussi des expert.e.s ou représentant.e.s d’autres organisations, dans des structures temporaires et agiles afin de répondre aux questions posées. Puisque cette initiative suggère des pratiques innovantes, une première phase de mise à l’essai aura lieu d’ici 2026-2027. Des ententes avec des organismes reconnus de mobilisation des connaissances et d’innovation sociales seront conclues afin d’entrevoir l’accompagnement et la formation nécessaire pour les participant.e.s. 

viii) Gestion des processus de contrats

Le SePSSI vise à mettre en place un système de gestion du processus de contrats uniforme et centralisé.

Pour ce faire, le SePSSI a procédé à l’embauche d’un conseiller à la gestion des processus de contrats. Cette personne est responsable de coordonner l’ensemble des activités liées à la gouvernance des contrats de recherche et de valorisation sur le plan institutionnel. En collaboration avec l’ensemble des services concernés et du personnel des partenariats et de la valorisation dans les centres de recherche de l’INRS, la personne a formalisé les processus pour une gestion optimisée des contrats et rédigé les procéduriers associés. Elle a développé la méthodologie et les outils (ex. fiches projets, aide-mémoire) dans un but d’assurance-qualité et voit à l’implantation de bonnes pratiques pour la gestion des contrats à travers l’institution. Elle conseille la direction scientifique de l’INRS pour les contrats sous sa responsabilité, et offre du soutien pour des dossiers complexes pour lesquels elle est sollicitée. Elle effectue un monitorage continu des contrats de recherche et de valorisation en développement afin d’avoir une visibilité institutionnelle des projets en cours et d’anticiper les enjeux qui pourraient survenir. La personne coordonne aussi la conception et la mise en place des solutions technologiques nécessaires à la gestion des contrats.

Avec cette embauche, le SePSSI vise, entre autres, à instaurer un processus par jalons pour augmenter la visibilité de l’institution sur les contrats, à fluidifier le processus d’approbation des contrats, à faire le suivi des ententes institutionnelles, et à assurer la gestion institutionnelle de la propriété intellectuelle.

Fonds de la sécurité de la recherche

L’INRS a formé une équipe responsable des aspects de gestion des données de recherche, de cybersécurité de la recherche et de la gestion des partenariats dans une optique de sécurité institutionnelle et nationale. Cette équipe est sous la direction du Service à la recherche et sert l’ensemble de la communauté de recherche de l’INRS.

xi) Mise en œuvre de l’équipe de la sécurité de la recherche de l’INRS

Les deux ressources embauchées ont dressé un inventaire des politiques de l’INRS liées à la sécurité de la recherche et leur alignement avec les lignes directrices fédérales sur les partenariats et la nouvelle politique sur la recherche en technologies sensibles et sur les affiliations préoccupantes des 3 conseils subventionnaires fédéraux. Elles ont développé des outils de vérification des risques pour les partenaires et les technologies sensibles. En plus d’informer la communauté en matière de sécurité de recherche, elles accompagnent les membres du corps professoral de l’INRS à ce sujet dans le dépôt des demandes de subvention. En 2025-2026, elles ont continué à soutenir la communauté de recherche de l’INRS, et ont travaillé de concert avec les communautés de pratiques de l’UQ, du BCI et au niveau canadien (Team Canada) pour harmoniser les pratiques en sécurité de la recherche dans les différents établissements de recherche. Elles ont aussi offert deux séances d’information sur les sanctions internationales liées avec la recherche universitaire à la communauté de recherche de l’INRS.

xii) Mise en commun de ressources pour la sécurité de la recherche à l’UQ

La Direction de la recherche et du soutien à l’internationalisation au siège social de l’Université du Québec a embauché une personne Conseillère principale à la Sécurité de la recherche, dont l’objectif principal poursuivi a été d’établir et de déployer un plan de travail afin que chacune des 10 constituantes du réseau des Universités du Québec dispose d’un plan stratégique en matière de sécurité de la recherche ainsi que des ressources financières, technologiques et humaines dédiées pour sa mise en œuvre. La communauté de la sécurité de la recherche s’est réunie régulièrement pour élaborer de bonnes pratiques communes qui vont servir de base au plan de travail à développer.

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