Haut de page
Haut de page

Louise Hénault-Ethier

Expertises

Entotechnologies , Adaptation aux changements climatiques , Agriculture durable , Compostage , Économie circulaire , Pesticides , Phytotechnologies

Centre Eau Terre Environnement

490, rue de la Couronne
Québec (Québec)  G1K 9A9
Canada

Voir le centre

Intérêts de recherche

Les intérêts de recherche de Louise Hénault-Ethier s’articulent autour des solutions inspirées de la nature visant l’adaptation aux changements climatique et les pratiques agricoles durables, notamment par le biais de l’économie circulaire des matières résiduelles organiques. Ses recherches postdoctorales à l’Université Laval ont porté sur le surcyclage des sous-produits agroalimentaires à l’aide des insectes (entotechnologies). Les insectes comestibles comme les ténébrions meuniers ou la mouche soldat noire représentent des solutions novatrices pour gérer les matières organiques en économie circulaire et générer des produits de qualité pour l’alimentation humaine ou animale. Elle a réalisé des sondages l’acceptabilité des insectes dans l’alimentation humaine et documenté l’essor de la filière entomophagique au Québec. Elle a réalisé de nombreuses activités de transfert technologique dans le cadre de la Vitrine Entotechnologique en partenariat avec TriCycle, le CRETAU et l’Université Laval. Sa maîtrise de l’Université Concordia (2007) portait sur le compostage des matières organiques à l’aide des vers de terre (vermicompostage) et alliait la biologie moléculaire, la microbiologie, la chimie organique et l’ingénierie environnementale.

Elle s’intéresse notamment aux phytotechnologies, utilisations technologiques des végétaux comme les bandes riveraines, les biorétentions, la phytoremédiation, les toitures ou les murs végétalisés, pour solutionner des enjeux environnementaux. Elle est très active dans la vulgarisation de ces enjeux notamment avec la Société Québécoise de Phytotechnologie. Tandis qu’elle occupait le poste de cheffe des projets Fondation David Suzuki elle a contribué à plusieurs projets de recherches et de rapport sur l’adaptation aux changements climatiques et l’utilisation des infrastructures naturelles ou des phytotechnologies pour livrer des services écologiques en milieu urbain. Ces projets portaient notamment sur les forces et contraintes dans le déploiement des phytotechnologies, le financement des infrastructures naturelles, la revégétalisation urbaine, les services écologiques livrés par les arbres urbains et plus.

Ses recherches sur les pesticides ont démarré durant son doctorat en 2010. Sa thèse de doctorat, achevée en 2016, porte sur l’efficacité des bandes riveraines végétalisées à limiter le ruissellement de la pollution diffuse de source agricole, incluant les fertilisants et les herbicides à base de glyphosate. Elle a fait plusieurs revues de littérature sur divers ingrédients actifs pesticides, notamment sur les pyréthrinoïdes. Elle a aussi rédigé de nombreux mémoires à l’attention du gouvernement fédéral et provincial concernant l’homologation et l’encadrement de divers ingrédients actifs, notamment les néonicotinoïdes, ainsi que plusieurs ouvrages vulgarisés concernant les risques liés à l’utilisation des pesticides, dont une série pour l’Association canadienne des médecins pour l’environnement et Équiterre. Elle est un membre cofondateur du Collectif de recherche écosanté sur les pesticides, les politiques publiques et les alternatives (CREPPA).

 

Mémoire portant sur une éventuelle mise sur pied d’une Agence canadienne de l’eau (PDF)

Formation universitaire

  • B. Sc. Biologie, Université Concordia
  • M. Sc. Special Individualized Program (microbiologie, géochimie organique, ingénierie environnementale), Université Concordia
  • Ph. D. Sciences de l’environnement, Université du Québec à Montréal
  • Postdoctorat, Sciences animales, Université Laval