Homophobie et transphobie

Une relève scientifique de haut niveau… tous genres confondus. Homosexuel, hétérosexuel, lesbienne, transgenre, autre : à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), toutes les variables sont incluses!

Les milieux d’enseignement, de travail et d’études constituent d’importants lieux de sociabilité. Or, pour les personnes de minorités sexuelles, ils représentent parfois un véritable champ de mines. L’homophobie et la transphobie sont encore des réalités avec lesquelles elles doivent composer quotidiennement. 

Les conséquences peuvent être dévastatrices : climat inconfortable, stress, marginalisation, exclusion, insécurité et plus encore. 

La discrimination fondée sur l’orientation sexuelle peut avoir des effets négatifs sur les études, l’embauche, l’avancement dans la carrière et même le droit au travail.

Au Québec, l’article 10 et 10.1 de la Charte des droits et libertés de la personne interdit la discrimination et le harcèlement fondés sur l’orientation sexuelle, l’identité et l’expression de genre.