Montréal dans la tourmente

23 avril 2011

( mise à jour : 23 avril 2011 )

« Il est de bon ton, par les temps qui courent, de garder ses distances de Montréal, la ville mal-aimée, corrompue et en déroute démocratique, accuse-t-on. Après tout, se dira la population, il y a des signes. Le gouvernement du Québec ne vient-il pas de mandater son Unité permanente anticorruption (UPAC) pour y voir plus clair? Ce serait oublier qu’il ne s’agit pas d’un petit grenouillage de fond de village, mais plutôt d’un problème tentaculaire qui ne s’arrête pas aux frontières de l’île de Montréal.

Pour le professeur Jean-Pierre Collin du Centre urbanisation, culture et société de l’INRS, au mandat de l’UPAC s’ajoute une difficulté. Le gouvernement pourrait être écorché par l’opération. «Si l’on trouve quelque chose à l’Hôtel de Ville de Montréal, il y a un risque que l’on découvre que le problème est plus large. Les gros entrepreneurs, les firmes de professionnels, ce sont les mêmes joueurs que l’on croise partout», souligne M. Collin.»
 

L’article complet se trouve sur le LeDevoir.com, samedi 23 avril 2011.

 

Montréal dans la tourmente
Le Devoir
Samedi, 23 avril 2011, p. B3
Journaliste : Kathleen Lévesque