Non, l’immigration n’est pas la panacée des problèmes économiques du Québec

25 février 2011

( mise à jour : 25 février 2011 )


Dans leur essai publié aux Éditions du Boréal le 1er mars prochain, Benoît Dubreuil, chercheur postdoctoral en philisophie à l’UQAM, et Guillaume Marois, doctorant en démographie au Centre Urbanisation Culture Société de l’Université INRS, démontrent que l’immigration n’est pas la solution miracle qui stimulera l’économie et résoudra le problème de main-d’œuvre au Québec.

 

Les deux chercheurs et coauteurs du Remède imaginaire : Pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec font parler d’eux dans le journal Les Affaires, qui publie à l’occasion de la sortie de leur ouvrage un article intitulé L’immigration n’apporte rien à l’économie. On y apprend entre autres que selon eux, et bien que les immigrants soient jeunes et  donc en bonne position pour remplacer les travailleurs partant à la retraite, c’est se leurrer de compter sur eux car les statisiques indiquent que le taux de chômaee est plus elévé et le taux d’activité, plus faible chez les nouveaux arrivants que chez la population en général. Entre autres raisons pouvant expliquer cette situation, Dubreuil et Marois pointent du doigt les politiques sociales généreuses et le revenu inférieur des immigrants.