Qui?
Professeure Emmanuelle Bouchard-Bastien
Centre de Ruralités durables de l’INRS
Ses travaux portent notamment sur les perceptions, les représentations et les cultures du risque, ainsi que sur les transformations socioenvironnementales et les dynamiques sociopolitiques en milieu rural.
Quoi?
Le rapport à l’eau potable au Québec : usages et perspectives croisées
Le projet s’intéressera aux perceptions du risque de pénurie d’eau au Québec et à l’influence des expériences climatiques passées sur ces perceptions.
Comment?
Le projet bénéficie d’un financement de 200 000 $ du RIISQ, dans le cadre de son 7e Appel à projets (2026-2028), financé par le Fonds de recherche du Québec.
Cet appel vise notamment à comprendre comment les représentations individuelles et sociales des risques liés à l’eau et au milieu de vie se construisent, se transforment et influencent les façons d’agir face aux désastres.
Pourquoi?
Alors que les changements climatiques peuvent accentuer les pressions exercées sur les ressources en eau, mieux comprendre la manière dont les populations perçoivent le risque de pénurie d’eau constitue un élément important pour réfléchir aux façons d’agir collectivement.
En documentant les perceptions et les expériences qui façonnent le rapport à l’eau potable, le projet contribuera à mieux comprendre les réalités vécues par les communautés et à alimenter la réflexion sur les réponses à apporter aux enjeux liés à l’eau.
« La relation que nous entretenons avec l’eau potable est façonné par nos expériences, nos perceptions du risque et les réalités de nos milieux de vie. Dans un contexte où les changements climatiques viennent transformer notre relation à cette ressource essentielle, il est important de mieux comprendre ces représentations afin de soutenir des réponses adaptées aux réalités des communautés et aux défis qui se présentent à elles. »
Emmanuelle Bouchard-Bastien, professeure à l’INRS
