La recherche à l’international

L’Institut national de la recherche scientifique (INRS) jouit d’une réputation enviable à l’échelle planétaire et allie ses forces pour mettre de l’avant des projets novateurs.


Des infrastructures de recherche de pointe, du personnel hautement qualifié, des professeurs de renom, des collègues d’horizons divers : l’INRS est un environnement de recherche et de formation d’une grande richesse, propice au développement de la connaissance et à l’innovation. L’INRS favorise les partenariats de recherche et de formation qui transcendent les frontières, tant organisationnelles que géographiques, et ses équipes jouent un rôle important au sein de réseaux scientifiques internationaux.

Ouvert sur le monde, l’INRS a établi plus d’une centaine d’ententes de collaboration internationale avec des partenaires dans une trentaine de pays. Plus de la moitié des publications de nos professeures et professeurs sont réalisées en collaboration avec des chercheuses et chercheurs étrangers, alors que des étudiantes et étudiants de la France, de la Tunisie, de la Chine, de l’Iran, de l’Italie, du Vietnam, du Maroc et autres pays représentent plus de 60 % de la clientèle étudiante de nos quatre centres de recherche thématique situés à Québec et dans la grande région de Montréal.

Plusieurs programmes d’études sont offerts en cheminement bidiplômant avec des établissements français, marocains et islandais. L’INRS encourage ses étudiantes et étudiants à vivre des expériences à l’étranger, que ce soit dans le cadre d’une cotutelle de thèse ou d’un stage de recherche.


Des alliances aux quatre coins du globe

L’INRS a développé au fil des ans nombre de partenariats internationaux misant sur la recherche, la formation et la valorisation des connaissances.

Les alliances internationales s’appuient notamment sur la complémentarité des expertises et donnent accès à un parc d’équipements de très haut niveau permettant d’aborder de nouvelles thématiques, d’accélérer la recherche et le développement (R-D)  dans des créneaux très compétitifs à l’échelle internationale et d’offrir une formation de qualité exceptionnelle. 

Dans un contexte d’internationalisation des savoirs, l’échange d’expertises entre le Canada et d’autres pays favorise une ouverture sur le monde et la construction de collaborations durables tout en bénéficiant des savoirs de chacun pour mieux répondre aux besoins actuels et futurs. 


Des infrastructures de recherche uniques au monde

L’INRS détient un parc d’équipements à la fine pointe de la technologie capable de soutenir l’innovation scientifique et technologique et de mener à bien des recherches fondamentales et appliquées dans des secteurs stratégiques hautement spécialisés.

Il abrite, entre autres, le Laboratoire de sources femtosecondes, une importante installation de recherche internationale axée sur la mise en place d’un nouveau type de laser. Ce dernier permet notamment le développement de sources de rayonnement allant de l’infrarouge aux rayons X de très haute énergie et produisant des impulsions ultrabrèves. Il regroupe aussi plusieurs institutions canadiennes ainsi que la plupart des laboratoires d’importance œuvrant dans le domaine de la technologie laser aux États-Unis, en France, en Autriche, en Suède, en Allemagne, en Italie, en Grèce et au Japon. Le laboratoire de sources femtosecondes met à profit l’expertise de plus de 70 chercheurs de haut calibre en physique, en laser et optique, en chimie, en informatique, en biologie, en médecine et en biochimie.

L’INRS détient aussi le seul laboratoire au Canada accrédité par l’Agence mondiale antidopage (AMA) et plusieurs fédérations sportives internationales, le Laboratoire de contrôle de dopage. Dans sa lutte au dopage sportif, le laboratoire effectue des analyses conformes aux plus hauts standards scientifiques et élabore des méthodes permettant la détection et l’identification d’agents dopants de plus en plus sophistiqués. En 1976, l’INRS a été parmi les premiers laboratoires accrédités par le milieu sportif et depuis 2004, l’AMA et le Comité international olympique (CIO) ont toujours reconduit son accréditation.

Unique en Amérique du Nord, le Laboratoire hydraulique environnemental de l’INRS est l’un des cinq canaux hydrauliques multifonctionnels de grande dimension permettant de simuler les houles, la marée et les courants de grand débit affectant la majorité des cours d’eau à lit grossier, tels les rivières et le fleuve St-Laurent. Inauguré en 2011, il permet de développer, entre autres, des approches durables de gestion du littoral pour contrer l’érosion engendrée par les changements climatiques.


Des professeurs de renom issus des quatre coins du monde

Originaires de l’Inde, du Portugal, de l’Italie, de l’Inde, de la France, de la Chine ou du Québec, nos professeures et professeurs transcendent les frontières du savoir pour relever les défis scientifiques et sociétaux de demain.  

Que ce soit pour contrer le dopage sportif, donner accès à tous à l’énergie renouvelable, analyser les enjeux sociaux des différents continents ou trouver des solutions novatrices pour combattre les changements climatiques, le cancer ou les inégalités sociales, l’expertise de nos professeures et professeurs est notamment sollicitée dans plusieurs domaines –  sciences de l’eau, sciences de la santé, études urbaines, nanofabrication et photonique ultrarapide ou télécommunications – et rayonne sur la scène nationale et l’international.

Plusieurs projets de recherche sont menés en partenariat avec des équipes issues de plusieurs pays. L’INRS est présent au sein de plusieurs réseaux scientifiques internationaux.


Une communauté étudiante multiculturelle

L’INRS accueille plus de 60 % d’étudiants étrangers en provenance d’une quarantaine de pays comme le Maroc, la Tunisie, l’Italie, l’Allemagne, l’Inde, la Chine, le Vietnam, le Mexique. Étudier à l’INRS, c’est apprendre le métier de chercheur dans un institut de recherche et de formation aux 2e et 3e cycles performant et international, c’est côtoyer plusieurs cultures dans un milieu stimulant et à dimension humaine, et faire progresser la science dans des domaines porteurs pour toutes les sociétés.