Une entente institutionnelle a été signée entre l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) et le Centre national en électrochimie et en technologies environnementales (CNETE), en présence de Nancy Déziel, directrice générale du CNETE, David Chatenet, directeur du Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie, et Louis-César Pasquier, directeur du Centre Eau Terre Environnement.
Cette nouvelle collaboration mobilisera l’expertise de l’INRS et celle du CNETE autour de projets en bioprocédés fermentaires, avec l’objectif de rapprocher recherche, innovation et développement technologique. L’entente permettra notamment de proposer, au Québec, un continuum renforcé pour accompagner les entreprises dans la mise à l’échelle de leurs procédés, des étapes complexes mais essentielles avant la commercialisation.
En termes de ressources, quelle forme prend ce partenariat?
L’entente prévoit d’explorer les possibilités de partage d’expertises, d’infrastructures et de ressources, ainsi que le développement des compétences. Elle permettra de mettre en place une offre de service intégrée en bioprocédés et de faciliter l’accès à des capacités complémentaires en recherche et en développement technologique. Pour les équipes de recherche, cette complémentarité peut contribuer à franchir certaines étapes entre la preuve de concept en laboratoire et le développement de technologies à des niveaux de maturité technologique plus élevés.
Quelle est la plus-value pour les deux organisations de s’associer?
Le CNETE apporte une expertise en recherche appliquée et en développement technologique qui complète les capacités de recherche dirigée de l’INRS. L’INRS, quant à lui, prolonge les capacités de mise à l’échelle du CNETE grâce à ses installations de grande capacité, et notamment ses deux bioréacteurs de 2 000 litres. Cette proximité entre les deux organisations pourra faciliter le passage des connaissances vers des applications et favoriser le développement de technologies au-delà des premières étapes expérimentales. Pour l’INRS, c’est aussi une occasion de multiplier les projets interordres, interdisciplinaires et de renforcer les liens entre ses différentes expertises en santé, en environnement et en ingénierie.