Dans le cadre du cahier spécial Relève en recherche du journal Le Devoir, l’INRS a collaboré à la réalisation d’un article mettant en valeur le parcours d’Océane Hourtané, diplômée en sciences de l’eau et récipiendaire du prix de la Meilleure thèse de doctorat dans ce domaine. Ce portrait illustre la rigueur scientifique, la curiosité et l’engagement social qui animent la relève formée à l’INRS.
Au Centre Eau Terre Environnement, Océane Hourtané consacre ses recherches à la compréhension du comportement de métaux émergents comme le gallium, le lanthane et le platine — des éléments utilisés dans nos technologies modernes et retrouvés dans l’environnement. En produisant des données inédites et en développant des outils méthodologiques novateurs, elle contribue à mieux évaluer les risques que ces métaux peuvent poser pour les écosystèmes aquatiques et la biodiversité.
Originaire de France, elle a trouvé à l’INRS un environnement scientifique collaboratif et décloisonné, propice à la recherche appliquée. « Ici, l’autonomie et l’interdisciplinarité sont valorisées. Cela permet d’aborder les problématiques sous plusieurs angles et de proposer des solutions concrètes », souligne-t-elle.


Aujourd’hui postdoctorante à l’INRS, elle poursuit ses travaux en partenariat avec le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP). Son objectif : contribuer à l’élaboration de critères de qualité pour l’eau douce, afin d’appuyer la prise de décision et de protéger durablement la biodiversité.
Découvrez l’article complet publié dans le cahier Relève en recherche du Devoir