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Conférence-midi du Partenariat Familles en mouvance : L’État doit-il stimuler le désir d’enfant? Le Québec face à la baisse des intentions de fécondité

Le mardi 24 février 2026, le partenariat de recherche Familles en mouvance aura le plaisir d’accueillir Benoit Laplante (INRS- Centre Urbanisation Culture Société) et Sophie Mathieu (Université de Sherbrooke) pour aborder la question de l’État et de son rôle pour stimuler le désir d’enfant à travers différentes politiques publiques, dans un contexte où le désir de fécondité est en baisse.

24 février 2026

De 12 h 30 à 13 h 30

Centre Urbanisation Culture Société et sur Zoom

385, rue Sherbrooke Est
Montréal (Québec)  H2X 1E3

Événement hybride gratuit

Dîner offert aux personnes en présence

Résumé : Depuis la crise de 2008, la fécondité a chuté au Québec, au Canada et dans les pays développés, avec une moyenne désormais bien inférieure à deux enfants par femme. Plus récemment, les intentions de fécondité ont elles aussi diminué : alors qu’on observait auparavant un désir persistant d’avoir au moins deux enfants, ce n’est plus le cas aujourd’hui. La politique familiale québécoise de 1997, inspirée du modèle nordique, visait à soutenir les couples dans la réalisation de leurs projets parentaux sans objectif nataliste explicite. Ce modèle, conçu pour favoriser la liberté de choix et l’égalité, se trouve fragilisé par la baisse des intentions elles-mêmes. En Finlande, où la fécondité et les intentions sont particulièrement faibles, le gouvernement envisage désormais des mesures pour stimuler le désir de devenir parent, marquant une évolution vers des politiques qui ne se limitent plus à lever les obstacles matériels mais cherchent à influencer les aspirations. Le Québec devrait-il réfléchir à cette voie ?