La professeure Carole Lévesque publiée dans « L’état du Québec 2012 »

17 mai 2012

( mise à jour : 17 septembre 2020 )


« Coproduire des connaissances, c’est d’abord reconnaître que la connaissance n’est pas UNE, en l’occurrence scientifique. » La professeure Carole Lévesque du Centre Urbanisation Culture Société de l’INRS formule ce constat dans un article qu’elle signe dans L’état du Québec 2012.

 

Dans l’article intitulé « La coproduction des connaissances en sciences sociales », cette spécialiste des peuples et savoirs autochtones met en relief  les défis qui se posent aux chercheurs et aux autres acteurs dans le contexte des nouvelles relations universités-sociétés. Elle discute également de l’importance de l’enseignement et de la transmission des connaissances afin de démocratiser le savoir, de même que de la responsabilité des chercheurs universitaires à ce chapitre.

 

Selon la professeure Lévesque, également directrice de DIALOG, le Réseau de recherche et de connaissances relatives aux peuples autochtones, il n’y a pas de modèle idéal ou de recettes toutes faites pour coproduire des connaissances. Cependant, cette démarche présente à son avis des avantages indéniables comme ceux de « favoriser un meilleur ancrage social des questionnements de recherche et de faire de l’activité de recherche une composante du vivre ensemble ». La professeure Lévesque estime de plus qu’une telle démarche devrait logiquement avoir des répercussions sur la formation universitaire et collégiale, en favorisant, par exemple, l’émergence de nouvelles formules  pédagogiques collectives et interactives. ♦